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Que devient la réforme du collège ?

Un arrêté publié dimanche 18 juin rend possible le rétablissement des classes bilangues et européennes au collège : il autorise l’organisation d’un « enseignement de langues et cultures européennes » à partir de la 5e, à raison de deux heures par semaine maximum. Les établissements pourront aussi choisir de réintroduire ou d’accroître les options latin et grec. Il assouplit le cadre national fixé pour l’accompagnement personnalisé (AP) et les enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI) : les élèves doivent seulement avoir bénéficié des deux dispositifs pendant leurs années collège.

Ce qui est désagréable, c’est que ces options ne font l’objet d’aucun moyen supplémentaire ; elles sont nécessairement mises en place dans le cadre de la marge d’autonomie des établissements. Chaque classe bénéficie d’un volant de trois heures  par semaine et par classe. Or ce volant d’heures doit d’abord servir à « favoriser le travail en groupes à effectifs réduits et les interventions conjointes de plusieurs enseignants ». Dans un second temps, il « peut être utilisé pour proposer un ou plusieurs enseignements facultatifs ». Or si le latin ou les classes plus ou moins européennes nécessitent trois heures, c’est assez simple : ça ne fonctionne pas. On nous dit en fait qu’on va tout faire, mais à moyens constants. C’est de l’enfumage. Et surtout, c’est lâcher les élèves en difficultés : on redonne à ceux qui ont déjà beaucoup, on enlève à ceux qui ont besoin de davantage ou de différemment, tout en prétendant le contraire. Nous sommes une des écoles les plus inégalitaires au monde, et ce n’est pas près de s’arranger, visiblement. Ceux qui décident décident pour leurs pairs : on entend les plaintes des familles déjà culturellement favorisées pour rétablir le latin, et on ne cherche pas à évaluer les besoins des enfants en difficultés, la parole des familles modestes. C’est une honte.

Notons aussi que plusieurs syndicats se félicitent du retour des options sélectives, voire élitistes (dans les établissements REP, je trouve que là, oui, cela aurait du sens  pour développer le socle culturel des enfants), critiquent l’autonomie accrue conférée aux établissements, qui pourrait renforcer les inégalités entre collèges. Autrement dit ils luttent sur des principes (pourquoi pas), mais je ne lis pas assez à mon goût la défense des enfants.

En tout cas cet arrêté, publié en toute fin d’année, ne fait qu’ajouter à la confusion. Là où les enseignants s’étaient engagés dans les EPI, l’AP, on est amer, car tout ce travail qui germait en de belles pousses prometteuses a pris un coup de chaud. Et là où on était réticent, voire opposé, on se demande s’il est bien sérieux de revenir en arrière à ce moment-là, et avec des mesures inapplicables, contradictoires ou floues.

Quand prendra-t-on le temps de réfléchir ensemble dans l’Éducation Nationale ?

Monsieur Blanquer voulait tisser un lien de confiance ; ce n’est pas gagné, en opérant ainsi.

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Mathiavélique, le jeu diabolique !

En AP en sixième, mes élèves ont fabriqué un jeu, du début à la fin. J’ai beaucoup aimé ce moment avec eux, et ils ont produit un travail d’une grande qualité.

Nous aurons consacré neuf heures au collège à élaborer Mathiavélique, le jeu diabolique, plus plusieurs heures pendant le week-end, où ma fille, élève de cinquième, est passée à la réalisation des plans de la classe de sixième.

Voici notre planning de séquence :

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Nous avons utilisé 5 heures d’AP (pendant lesquelles pratiquement toute la classe est venue systématiquement, alors que la séance concernait des groupes), 3 heures de cours, 2 heures de club maths, et pas mal de temps perso, sur un week-end.

Nous avons remobilisé ou mobilisé beaucoup de notions mathématiques. Nous avons parlé pourcentage, aire, fluctuation… Les élèves ont été très investis, ce qui a permis d’obtenir un beau résultat, dont je suis vraiment très fière, même si je n’ai été que chef d’orchestre.

Ce matin donc, les élèves ont présenté le jeu à notre chef et à des surveillants. Ils ont été très bien : nous avions préparé la présentation, un élève se chargeait d’expliquer les règles, chacun a lu des questions. C’était très chouette et je crois que nous avons réalisé un beau boulot.

Ce qui est amusant et qui m’a évidemment beaucoup plu, c’est que les élèves ont choisi, outre un super titre et un parcours en forme de π, des catégories correspondant aux compétences. Ils se sont donc approprié ces compétences : lorsqu’ils créaient leurs questions, ils savaient me dire à quelle compétence elles se rattachaient. Je pensais qu’ils auraient préféré des domaines du programme, tels que espace et géométrie ou nombres et calculs, mais non.

Autre surprise : ce ne sont pas les compétences modéliser ou raisonner qui les ont embêtés, mais la compétence chercher. Pour celle-là, ils ont eu du mal. En revanche dans représenter ils ont mis sans hésitation les questions liées aux écritures des nombres. Ils ne se sont pas cantonnés à des représentations statistiques ou de géométrie.

Quelques photos de notre week-end, avec le passage au concret par ma fille :

Elle est restée avec nous ce matin pour l’heure de test, du coup, les sixièmes l’ont applaudie, tout contents de son travail. C’était très sympa, et est représentatif du bon esprit dans lequel ils terminent l’année, alors que leurs qualités en matière collaborative étaient plus que limitées en début d’année. Ils ont grandi, ces jeunes gens !

À l’avenir, j’aimerais que la réalisation aussi soit faite par les élèves de la classe. Là, nous étions contraints par le temps et je voulais que ce soit tout beau… Car mine de rien, il nous a fallu plusieurs heures pour réaliser le plateau !

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Colère d’une petite matheuse

Je suis débordée, et je n’ai pas le temps d’écrire les articles que j’ai sur le feu. Cela va venir, mais pas aujourd’hui. Cependant, en voilà un vite fait, parce qu’il faut que ça sorte.

Alors attention : dans la suite, n’interprétez rien sur le plan politique. Il est ici question de principes. Je n’exprime pas d’avis sur La France Insoumise, ni sur En Marche!, ni sur le fait que Cédric Villani ait souhaité être député.

Monsieur Mélenchon dit : « J’ai vu le matheux ». Je trouve cela grossier, et certainement pas digne d’un homme d’envergure politique nationale et qui possède un mandat de député. D’abord, quand on veut être correct, on appelle les gens par leur nom. Ensuite, « le matheux », c’est manifestement connoté de mépris ici, et c’est mettre dans le même sac tous les « matheux », avec dédain. Pour ma part, je ne suis pas matheuse à la façon de Cédric Villani ; je ne suis pas chercheuse, je suis juste prof de maths. mais je suppose quand même que je fais partie, pour monsieur Mélenchon, des « matheux » en général. Je me suis sentie moi-même méprisée par cette formulation. C’est une façon de rejeter l’autre, sur la base de son activité. Et paf, il se trouve que ça concerne les maths. Nous sommes nombreux à dépenser de l’énergie pour transmettre le goût des maths, le sens de leur utilité, la conscience de leur intégration à notre environnement, leur aspect naturel, humain. Jean-Luc Mélenchon détricote, par une entrée en matière provocatrice, notre travail.

Ensuite, il insinue que Cédric Villani a « une conscience sociale assez faible ». Mais qu’en sait-il ? Pour ma part, j’ai aidé, sur sa demande, monsieur Villani, après une réception à l’institut Henri Poincaré, à mettre en boîte les petits fours et les verrines qui restaient, alors qu’il appelait au téléphone des étudiants pas très favorisés financièrement pour qu’ils viennent chercher leur panier repas, au lieu de tout jeter. Cela ne fait pas de Cédric Villani un ange, ni forcément quelqu’un à la conscience sociale développée de façon générale. Mais j’ai tout de même l’impression que Jean-Luc Mélenchon cherche à faire un buzz (qui fonctionne, bravo, et en plus j’ai les nerfs par-dessus le tricot, maintenant) sans savoir de quoi il parle.

« je vais lui expliquer ce qu’est un contrat de travail, il va tomber par terre. Il ne sait pas ce qu’il y a dedans. Il ne sait pas que la journée de 8 heures, c’est 100 ans de lutte. Le gars croit que ça a toujours été comme ça ». Là encore, qu’en savez-vous, monsieur Mélenchon ? C’est quoi, ces clichés ? Parce qu’on est « matheux », parce qu’on est « intello », on n’a ni culture, ni conscience sociale ? Et on n’a pas les pieds sur terre sous prétexte qu’on manipule des concepts abstraits ???

Stratégiquement, tenir de tels propos est vraiment une belle erreur : sans aucun parti pris pour En Marche! et sans être un fan de Cédric Villani (autrement que mathématiquement), j’ai été heurtée par les propos de Jean-Luc Mélenchon. Or les professions dites intellectuelles ont plus voté Mélenchon que la moyenne nationale.

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Réapprendre à lire : capsule lancée !

Hier, l’équipe de Canopé venait au collège pour tourner une capsule autour du dispositif réapprendre à lire. Valérie Vilmain, qui a pensé le dispositif, sa mise en oeuvre et la formation des enseignants qui va avec, était là pour être interviewée, ainsi que ma collègue documentaliste, qui anime l’atelier avec moi.

Au départ, ça partait carrément mal : quatre absents, et parmi les autres, seuls deux élèves avaient le document autorisant à être filmé. Ouille, l’angoisse ! Heureusement A et E étaient là, avec leur document tout bien rempli. Ils ont donc été filmés, eux, et ont été interviewés. J’était déçue car ce sont deux élèves qui se sont débloqués assez brutalement en lecture, et que nos élèves allophones n’étaient pas filmables, ce qui est bien dommage. En plus cela a été très compliqué d’un point de vue logistique. Heureusement les surveillants ont été super et m’ont gardé les élèves lorsque j’avais  besoin de m’éclipser pour répondre aux questions. Valérie et ma collègue doc ont été évidemment super, mais ça c’était plié d’avance ; mais le bonheur du jour a été les deux élèves qui se sont exprimés. Ils ont été formidables, authentiques et tellement émouvants ! Du coup, ma déception de na pas avoir d’élève encore en difficulté à filmer en lecture s’est envolée.

L’année prochaine, on recommence ce dispositif. Mais dès le début de l’année, de façon plus carrée et en reprenant toutes mes notes pour être sûres de tout bien faire : comme Valérie était là, nous nous sommes rendu compte que nous faisions des choses de travers. Mais nous avons prévu du temps, avec ma collègue doc, pour reprendre tout ça. Et elle va suivre elle-même la formation de Valérie, pour que nous consolidions notre méthodologie.

Plusieurs capsules seront bientôt disponibles sur le site de Canopé, sur des sujets divers, tels que la co-intervention, le lire-écrire-parler. J’indiquerai les liens à ce moment là.

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Pour Navadra ?

Lundi prochain, Navadra entame la phase de collecte qui lui permettra, j’espère, de se développer en restant autonome. Or pour qu’une campagne de crowdfunding réussisse, il est impératif qu’au moins 20% du montant recherché soit atteint pendant les 2 premiers jours… Gros stress pour les concepteurs du jeu !

Si vous en avez envie, ce sera ici, dès lundi !

PS pour mes élèves : hé, les jeunes, vous êtes dans la pub de Navadra… Trop la classe, non ?

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On n’a pas π-gé ! C’est π-teux…

J’ai trouvé cette affiche au salon Culture et jeux mathématiques. Il s’agit de trouver les mots correspondant aux pictogrammes-jeux de mots, et nus avons un souci, les élèves et moi : il nous en manque un, peut-être deux. Il s’agit de celui au pinceau et pot de peinture rouge (nous avons une proposition, mais je doute) et celui juste à droite du précédent, où de l’eau semble couler (il y a un reflet dû au soleil au moment où j’ai pris la photo). Les autres, c’est bon. Mes élèves ont même eu d’autres idées, que nous réaliserons sans doute.

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Pouvez-vous nous aider ?

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Le dispositif Réapprendre à lire

Cela fait plusieurs articles que je consacre au dispositif de Valérie Vilmain, professeur des écoles en charge d’une section SEGPA en collège et qui intervient aussi auprès des élèves de 6ème ordinaire en difficulté de lecture. Ce dispositif, intitulé Réapprendre à lire, vise en priorité les élèves de sixième. Il peut être mis en œuvre pour des élèves plus âgés, mais dans sa première mouture il est pensé pour les petits car les recherches montrent qu’il est important d’agir avant la 5ème. Cela dit, Valérie a commencé à former des enseignants en lycée car il y a une demande.

Vous êtes nombreux à m’avoir envoyé des messages tout frustrés parce que je n’explicitais pas le dispositif. Je ne voulais pas le faire tant que je n’avais pas eu l’accord de Valérie. Parce que c’est le sien, quand même. Comme elle m’a donné son accord dès que je le lui ai demandé, voici donc quelques éléments.

Mais avant tout, des remarques :

  • Je ne rentrerai pas dans les détails car il faudrait diffuser tous les supports. Je ne vais présenter que des éléments et des principes. Lorsque Valérie forme les enseignants à s’approprier ce dispositif, elle transmet TOUS les outils CLEF EN MAIN et justifie ses choix par les apports de la recherche. Par exemple, les enseignants disposent du planning séance par séance avec ce qu’ils ont à faire, de façon exhaustive. Si vous demandez cette formation, vous aurez tout ça. Mais je pense que diffuser les documents dans leur ensemble sans les expliciter en présentiel n’est pas constructif. Il faut le mode d’emploi, avec les ressources ;
    Valérie forme cette année plusieurs formateurs pour diffuser plus largement le dispositif dans les années à venir. On peut donc penser que davantage de formations sur ce thème auront lieu à l’avenir.
  • L’originalité de ce dispositif est son organisation rigoureuse, avec alternance de mises en activité différentes et ensuite réactivation de ces mises en activité. Les outils utilisés sont des outils déjà éprouvés, comme le ROC.

Dans un premier temps, il s’agit de dépister les difficultés des élèves, et d’identifier le degré de ces difficultés. Ça, c’est le rôle du ROC. Les élèves commencent par corriger un texte qui comporte des fautes. On obtient un premier score. Ensuite ils écrivent une dictée dans laquelle on repère certaines erreurs d’orthographe, certaines difficultés de syntaxe. Enfin, ceux qui obtenu un score faible aux deux premières épreuves lisent un texte en une minute, et l’enseignant dénombre le nombre de mots lus et le nombre d’erreurs. Au final, on dispose d’un score qui permet d’évaluer le niveau de l’élève en fonction de son niveau de classe (CM2/6è/5è). D’autres documents permettent de mieux repérer les difficultés « fines » : quels phonèmes, quels graphèmes posent particulièrement problème à l’enfant.

Tout ceci provient d’ici :

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Ensuite, c’est la partie pas rigolote : une fois un groupe constitué, il faut jongler avec tous les emplois du temps pour réussir à élaborer un calendrier pour faire travailler les élèves. Idéalement il faut prévoir vingt séances. Pour ma part, ce sera le cas l’année prochaine, mais cette année c’est trop juste.

Et puis c’est parti. D’abord, on se présente tous, on explique ce qu’on fait là, ce qui va se passer, quels types de difficultés les ont amenés là. Les élèves expriment une réelle souffrance face à la tâche scolaire en général, ce qui est logique puisqu’ils comprennent mal les écrits. On présente le logiciel gratuit Les clés du code aux élèves. On leur explique le principe et on les laisse faire, pendant la première heure. Les élèves ont une fiche de scores, sur laquelle ils reportent leurs performances. Ils ont des consignes, comme toujours traiter au moins une entrée « j’écris » par séance.

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Ensuite, plusieurs séances font alterner Les clés du code et de la fluence. Les élèves vont être amenés à lire des textes choisis pour l’occasion. A chaque séance, par groupe de trois par exemple, ils liront chacun leur tour le même texte pendant une minute, et ce trois fois (sur 2 séances, chaque texte doit être lu 6 fois pendant 1minute par chaque élève). Ainsi, l’enseignent peut attribuer un score de fluence, score qui évolue de façon formidable au fil du temps (et rapidement, en plus, ce qui est vraiment un levier majeur pour les élèves, qui veulent constater des progrès rapides).

Les séances suivantes alternent jeux de mémorisation du lexique (mots irréguliers) et Les clés du code. On propose aussi des jeux de reconnaissance systématique sur consonnes et voyelles.

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Encore deux séances sont consacrées à la fluence et aux Clés du code, en alternant, puis on travaille sur des cas particuliers, comme les lettre S et G qui possèdent plusieurs valeurs.

En fin de dispositif, l’enseignant dresse un bilan individuel avec chaque élève.

Pour ma part, j’ai trouvé difficile de démarrer dans ce dispositif. Je crois que je ne voyais pas bien à quoi servait Les clés du code, ce que le logiciel allait apporter aux élèves. Avec un petit peu de recul, j’ai compris. Il m’a suffi de regarder et d’écouter les élèves de mon groupe, et cela m’a permis de vraiment m’approprier le dispositif. J’ai encore à travailler mon rôle lors des jeux, en apprenant presque par cœur certains « trucs » de Valérie, qui ne font pas partie de ma culture professionnelle de matheuse mais qui m’ont tellement convaincue en les voyant que je veux pouvoir réagir spontanément comme elle. Il reste donc du boulot, mais le jeu en vaut la chandelle. Comme je l’ai expliqué récemment, c’est un dispositif qui fait se sentir vraiment utile, parce que son efficacité est mesurable et que les progrès réalisés sont rapides. Les élèves les voient et ils s’impliquent, à fond.

Si vous avez envie d’aller plus loin, téléchargez les clés du code et farfouillez sur internet sur le thème de la fluence. Et puis on en reparle ?