Activité rigolote·Calcul mental·Chez les élèves·Club maths·Culture mathématique·Je suis fan·Jouer·Maths par les jeux·Merci !·Tous ensemble !

5 alive

Un de mes élèves nous a amené le jeu 5 alive et nous l’a fait découvrir. J’ai adoré !

Le principe est de poser des cartes en additionnant les valeurs au fur et à mesure, sans dépasser 21. Certaines cartes sont dotées d’effets spéciaux, comme inverser le sens de jeu, revenir à 0, à 10, passer son tour, etc.

Le jeu se joue jusqu’à 6 joueurs, en plusieurs manches. En peu de temps nous avions compris et nous nous sommes vraiment amusés. Bravo à madame Lefebvre, qui a brillamment gagné ! Je vous conseille vivement ce jeu. Merci à Théo de nous l’avoir fait découvrir !

Activité rigolote·Actualité·APMEP·BRAVO!!!·C'est bien pratique·Chez les collègues·Culture mathématique·cycle 2·Cycle 3·Cycle 4·Expo de maths·Je suis fan·Maths et arts·Maths par les jeux·Maths pour tous·Merci les copains·Ouaaaaaaaaaaaaah !!!·Partager les maths·Tous ensemble !

Jeux Ecollège 5

La brochure jeux école-collège 5, ou écollège 5, va être mise en vente dès ce weekend. J’ai pu la compulser ce matin et elle est

Formidable

Extra

J’ai hâte de l’utiliser avec mes élèves !

Voici à qui nous devons cette petite merveille :

Le sommaire :

Alors bon, après lecture, je vais tout tester, et tout me semble simple à déployer. J’ai évidemment particulièrement hâte de tester le Curvhexa, moi qui suis une fan absolue du Curvica, mais tout m’allèche les neurones et j’imagine déjà mes élèves sur les quatre autres activités : je sais qu’elles vont leur plaire… Voyez plutôt :

Je vous rappelle ceci, car c’est TRES TRES TRES IMPORTANT :

A l'attaque !·Activité rigolote·Allez les jeunes !·Au collège·Chez les élèves·Chez moi·Club maths·Culture mathématique·Expo de maths·Je suis fan·Mathe auf Deutsch·Maths par les jeux·Maths pour tous·Mes projets·Partager les maths·Tous ensemble !

La saison des clubs

Bon, la rentrée est derrière nous. J’ai pris mes marques, rencontré mes classes plusieurs fois, eu le temps d’évaluer. Et maintenant, les élèves à qui j’avais promis des clubs s’impatientent. Alors c’est parti :

  • Le lundi, c’est Rubiks. Nous sommes inscrits comme club Inter-rubik, la commande de rubiks cubes est partie et je les attends. Nous commencerons lundi prochain s’ils arrivent avant jeudi, et sinon la semaine suivante. J’ai mes animateurs, des élèves qui sont déjà de vrais champions, et 46 volontaires, là où j’en voudrais 55. Nous y sommes presque. Reste à constituer les deux groupes, car nous allons faire des sessions d’une demi-heure chacune chaque lundi midi ;
  • Le mardi, c’est programmation débranchée. Je viens de construire la progression avec ma fille : elle a présenté les ordinateurs à dominos en grand oral l’année dernière, et peut donc me guider de façon très solide. J’ai des choses à préparer, d’autant que nous commençons mardi prochain midi, mais ça va aller. Le début est très mathématique. Et puis après, nous apprendrons ensemble. Là, j’ai une douzaine d’élèves et n’en veux pas davantage ;
  • A partir de vendredi prochain, mais toutes les deux semaines cette année, les Mathmitons reprennent. Une quinzaine d’élèves viennent m’aider à fabriquer le matériel péda que j’ai envie de construire pendant l’année, s’occupent de la classe, la réaménagent lorsque nous avons des nouveautés, etc.
  • Le vendredi midi aussi, mais l’autre semaine, et donc aussi toutes les deux semaines, c’est Mathe auf Deutsch. Nous allons jouer et faire de la programmation, du GeoGebra, tout ça, mais en allemand. C’est donc pour vendredi de la semaine prochaine.

Une fois les clubs démarrés, tout sera en place.

A l'attaque !·Activité rigolote·Au collège·Cycle 3·En classe·Enseignement·Faut que je fasse mieux·Maths par les jeux·Maths pour tous·Mes projets·Numérique·Sixième

Vers les algorithmes en cycle 3

Après la première séance appuyée sur le Turing Tumble, nous avons, avec mes élèves de sixième, avancé vers les algorithmes : ce que je cherche, c’est qu’ils sachent passer d’une représentation (ici physique, sur le Turing) à un algorithme écrit, et ensuite inversement. Nous avons donc repris la mission 1 et nous avons essayé de la mettre en mots. Finalement, j’ai trouvé l’opération plus simple que ce à quoi je m’attendais.

Evidemment, il a fallu échanger sur ce qu’on attendait : doit-on parler de la bille (« il faut écrire la bille elle tombe »), donner des instructions à l’utilisateur (« On met « attends parce que ça met du temps à arriver en bas »‘), ou décrit-on le processus du Turing ? Ce sont des questions compliquées, en fait, avec beaucoup d’implicite, levé par la pratique mais rarement en verbalisant de façon anticipée.

Une fois ces échanges avancés et du vocabulaire défini en grand groupe (tomber-basculer-glisser-aller sur une pièce verte…), les élèves ont proposé :

  • Basculer vers la droite
  • Basculer vers la droite
  • Basculer vers la droite
  • Basculer vers la droite
  • Basculer vers la gauche
  • Basculer vers la gauche
  • Basculer vers la gauche
  • Basculer vers la gauche
  • Basculer vers la gauche
  • Basculer vers la gauche

J’ai pris l’air très, très ennuyée pour leur dire que j’avais pas envie d’écrire tout ça… Immédiatement des élèves ont proposé : « on va dire « basculer quatre fois vers la droite », et j’ai apporté le « répéter ».

Mais là, il ne va rien se passer, ai-je renchéri… Mes billes sont là, en haut, coincées ! Alors des élèves ont réagi tout de suite :

-Faut dire « démarre ! »

-Non, on dit un truc comme « appuie sur le levier »

-On pourrait dire laquelle couleur ?

Nous sommes donc parvenus à ceci :

J’ai posé une dernière question : « mais est-ce que ça va s’arrêter ? » Les élèves m’ont répondu que oui, parce qu’il n’y a plus de billes bleues une fois que les 8 placées en haut sont tombées, et qu’alors le levier actionnera la roue mais comme aucune bille ne sera là pour continuer le cycle, hé bien cela s’arrêtera.

Ce n’est qu’un modeste début et je tâtonne, mais je pense que je vais pouvoir élaborer cette année un dispositif profitable pour les élèves, et efficace rapidement. Mais les activités que j’avais prévues cet été ne sont pas fonctionnelles. C’est trop difficile de passer tout de suite à la verbalisation pour les élèves, et comme ils avancent à des rythmes très très différents je ne peux pas tout gérer. Je les ai remballées vite fait !

Activité rigolote·Au collège·C'est bien pratique·Calcul mental·Chez les cadres·Club maths·Jouer·Mathe auf Deutsch·Maths par les jeux·Maths pour tous·Merci !·Tous ensemble !

Jouer en allemand : le Qwixx

En plus de posters et de matériels authentiques, mon IPR m’a offert un jeu allemand classique, mais que je ne connaissais pas et que je n’avais pas : le Qwixx.

Le principe est assez simple : on lance les six dés (deux dés blancs, quatre dés colorés). On additionne les deux faces apparentes blanches. Chaque joueur (pas seulement le joueur qui a lancé les dés) peut cocher une case correspondant à ce total dans une de ses lignes de couleur. Le joueur actif peut, en plus, cocher une case de couleur, indiquant la somme du dé de cette couleur et d’un des dés blancs. Si le joueur qui a lancé ne coche rien, il subit une pénalité de 5 points.

Le truc, c’est que quand on a coché une case d’une ligne, on ne peut pas en cocher à gauche de cette case. or pour gagner il faut avoir coché le plus de cases possibles.

La partie s’arrête quand un joueur a subi quatre pénalités, ou quand un joueur a clôturé deux couleurs. Pour clôturer une couleur, il faut arriver à cocher la case la plus à droite, tout en ayant déjà coché au moins cinq nombres.

Nous, nous avons joué en allemand ; mais un élève qui ne parle pas allemand a pu jouer sans problème avec ses camarades : il n’a juste pas énoncé ses additions en allemand…

A l'attaque !·Activité rigolote·Allez les jeunes !·Apprendre·Au collège·Calcul mental·Chez les élèves·Chez moi·Culture mathématique·Cycle 4·Expo de maths·Ici et ailleurs·Je suis fan·Mathe auf Deutsch·Maths ailleurs·Maths par les jeux·Maths pour tous·Tous ensemble !

Mathe auf Deutsch : première heure

Aaaaaaaah, c’était bien chouette. Retrouver le plaisir de parler allemand, même si nous commençons petit, m’a vraiment fait plaisir. L’enthousiasme, la curiosité des élèves aussi. Ils avaient l’air tout contents d’avoir un cahier pour eux, et mes projets semblent leur avoir plu. Toutes et tous ont pris la parole dans une bonne ambiance. pourtant, un vendredi soir de 16h à 17h, ce n’était pas gagné…

Prochaine séance dans deux semaines. Vivement !

A l'attaque !·A quoi ça sert les maths ?·Activité rigolote·Allez les jeunes !·Au collège·Chez les élèves·Chez les collègues·Culture mathématique·En classe·Faut que je fasse mieux·Je suis fan·Maths par les jeux·Maths pour tous·Sixième·Tous ensemble !

Pyramide d’oranges

En sixième, nous avons traité du problème en vidéo de la pyramide d’oranges, déniché par Thomas Musard et mise en ligne par Arnaud Dudu. Les élèves ont très bien travaillé ; pour une fois je ne rentre pas en me disant que jamais-plus-jamais-je-ne-leur-proposerai-de-problème-en-autonomie.

Voici le problème : dans le cadre d’un jeu télévisé, un couple doit réalisé rapidement une pyramide à base carrée avec 204 oranges. Il leur faut anticiper le côté de la base, car sinon ils ne pourront pas la réaliser concrètement… De combien d’oranges est donc composé le carré du rez-de-chaussée de la pyramide ?

Sur 26 élèves, 5 ont trouvé la réponse juste, et une dizaine était bien engagée. Les autres ont vraiment cherché mais sont partis sur des pistes qui ne leur ont pas permis de conclure :

  • Plusieurs groupes se sont demandé combien il y avait d’oranges par cageot (les oranges sont mises à disposition aux candidats en trois cageots) ; ils ont supposé d’emblée que chaque cageot contenait autant d’oranges. Certains ont ensuite essayé de construire une pyramide par cageot, soit en se disant qu’ils les rassembleraient ensuite, soit en comptant multiplier par 3 le nombre d’étages obtenus pour une petite pyramide ;
  • Quelques élèves ont tenté des divisions, et se sont ramenés à un cube d’oranges (pas facile à faire tenir, d’ailleurs !) ;
  • Beaucoup d’élèves sont partis sur des dessins vus de face, et ont omis de tenir compte de la profondeur. Ils ont dessiné et imaginé des triangles d’oranges, en fait ;
  • Certains élèves ont calculé le périmètre de chaque carré-étage au lieu de l’aire.

Les élèves qui ont trouvé, et d’autres qui avaient envie de montrer leurs recherches, ont présenté leurs solutions. Trois sont partis de l’étage supérieur et on additionné au fur et à mesure jusqu’à trouver 204 orages. Deux autres ont compris qu’il fallait un carré parfait d’oranges pour chaque étage (sans le formuler ainsi) et ont fait des essais jusqu’à obtenir 204.

J’avais pas mal cogité, surtout que j’avais aussi échangé avec des collègues sur ce problème, quant aux possibilités de manipulation. J’ai finalement fait le choix de ne pas donner de matériel pour construire la pyramide : j’ai craint qu’ils ne s’engagent sur une approche expérimentale, alors que mon objectif pour ce jour-là était de développer l’anticipation et la modélisation. Mais en même temps, pour un élève qui a bloqué, cela aurait permis de le débloquer et peut-être de lui faire formuler des conjectures? D’un autre côté encore, si un élève manipule, les autres ont envie de manipuler aussi. Je ne suis pas sûre de mon choix. L’année prochaine je procèderai peut-être autrement pour voir ce qui varie.

A quoi ça sert les maths ?·Activité rigolote·Au collège·C'est bien pratique·Cycle 4·Enseignement·Jouer·Manipuler·Maths par les jeux·Maths pour tous

Viser juste : probas et aire du disque

Des élèves venus jouer dans ma classe ce midi ont découvert la cible, nouvel accessoire pédagogique. Je comptais l’utiliser en 5e pour introduire les probabilités :

Mais aujourd’hui, les élèves qui jouaient ont fait tomber la cible et ont vu qu’il y a un verso. Je n’avais pas remarqué… Le verso est super pour la suite de l’année en 5e ou la quatrième, car déterminer les probas nécessite de recourir à l’aide du disque…