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Allégorie des mathématiques

S’il y a bien quelque chose que j’adore, c’est recevoir des photos, des vidéos, des documents de copains, de collègues, qui pensent à moi en les croisant. Je trouve ça très très très sympa et à chaque fois cela me fait très plaisir. Hier, deux super collègues m’ont envoyé une photo prise en vacances : allégorie des mathématiques, à la bibliothèque de l’abbaye de Wiblingen, à côté d’Ulm en Allemagne.

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La bibliothèque a l’air absolument magnifique par ailleurs.

 

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Pour Dijon, nous sommes inscrites !

Les inscriptions pour les journées APMEP nationales 2019 à Dijon sont ouvertes ! Pour ma fille et moi, c’est fait ! Reste à sélectionner un hébergement, et tout sera réglé. J’ai vu pas mal de noms de copains dans la liste des animateurs, et je suppose que bien d’autres seront participants !

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x, illustre inconnue

Je ne sais pas trop où j’ai trouvé un chemin vers cette vidéo. Elle propose une explication à la question : pourquoi x et pas un autre signe en mathématiques ?

Ici, j’ai aussi lu que c’est Descartes qui  a introduit x à la place de xay, au XVIIe siècle. , on trouve une explication audio, avec quelques éléments complémentaires.

Je ne me souvenais pas de tout ceci, même si j’ai dû le rencontrer. Je vais cette fois le fixer en mémoire pour le raconter à mes élèves. C’est une petite histoire qui inscrit bien les maths dans l’espace et le temps.

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Verste, sagène, archine et verchok

En lisant Idiss, de Robert Badinter, j’ai découvert des unités de mesure de longueur que je ne connaissais pas :

Ici, j’ai trouvé des unités en lien avec la verste :

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J’aime particulièrement la sagène volante et la sagène penchée. On parle aussi de sagène carrée pour les aires. Mais il est difficile de trouver des informations sur ces unités : quelles sont leurs origines ? Je cherche. J’ai trouvé qu’un décret du 14 septembre 1918 a aboli ces unités de mesure pour choisir le système métrique. J’ai aussi lu qu’un oukase de 1835 a fixé la sagène à 7 pieds anglais. En supposant que la verste , l’archine, etc. en soient des dérivés, à quoi correspondent la sagène penchée et la sagène volante ?

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Le référentiel de compétences des enseignants australiens

Franck Ramus, du CNRS et de l’ENS, nous a présenté aujourd’hui, lors des Assises de la formation continue, les travaux du groupe de travail du comité scientifique de l’Éducation Nationale sur la formation des enseignants. En particulier, il nous a présenté une réflexion sur le référentiel de compétence des personnels enseignants.

Selon lui, le référentiel de compétences est listé plus qu’organisé ou hiérarchisé. Il y a une absence de progressivité aussi au niveau de détail. Trop de compétences sont visibles au premier niveau et il est peu mémorisable (et méconnu de la plupart des enseignants par ailleurs).

Franck Ramus nous a présenté le référentiel australien. Et je dois dire qu’il semble très bien fait : il est très clair et lisible.

Chaque compétence est explicitée par niveau de maîtrise : la première colonne est celle d’un enseignant en formation, la dernière est celle d’un enseignant formateur. Cela permet d’affirmer le principe de formation continue au long de la vie, et de progression professionnelle.

Le référentiel est ici, ou en téléchargement là : QCT_AustProfStandards[1]

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ya du stuck dans le curriculum

Sans doute sur Twitter, ou sur un autre blog, j’ai découvert le blog Pédago21. Je me suis régalée (même si de prime abord je n’ai pas compris certaines expressions, cf. mon titre), en commençant par un article de Marius Bourgeoys, de janvier 2017, intitulé « On n’enseigne pas pour faire des bulletins ». Tout est dit dans son titre.

Marius Bourgeoys regrette les échéances fixes d’évaluation, qui imposent aux élèves et étudiants d’apprendre dans un temps normé, qui ne leur correspond pas forcément. « Dans la vraie vie, personne ne se demande à quel moment on a appris ce qu’on sait. Tout ce qui compte, c’est ce qu’on fait avec ce qu’on sait ». Alors il interroge la notion de programmation, la façon de construire une programmation : « tout le monde sait que la planification est linéaire mais l’apprentissage, organique. (…) dans la salle de classe d’aujourd’hui, on n’enseigne pas pour faire des bulletins. Le système nous demande encore de faire des bulletins. Pas de problème, mais on enseigne pour que les élèves apprennent, qu’ils se développent, qu’ils deviennent compétents, qu’ils trouvent leur voie/x. Pour y arriver, ils ont davantage besoin d’un guide que d’un juge. Un guide, comme un parent, ça prend le temps ». Mais monsieur Bourgeoys tempère : l’enseignant  « doit aussi être le juge à certains moments, pour répondre aux critères de performance attendus du système et pour produire les documents de communication formels (bulletins). (…) L’enseignant doit donc être conscient en tout temps du rôle qu’il joue. Un guide, ça donne de la rétroaction. Un juge, une note. Lequel soutient l’apprentissage et est au service de l’élève? Lequel est au service du système? J’insiste, les 2 sont nécessaires. Tout dépend de la posologie 🙂 Quoi qu’il en soit, les élèves sont plus importants que le contenu qu’on enseigne! Il faut que ça paraisse dans nos actions. »

Marius Bourgeoys termine son article par « les 3 questions que vos élèves devraient être invités à vous poser tous les jours :

  1. Qu’est-ce qui est important dans ce qu’on apprend aujourd’hui? (grande idée, ne pas leur dire que tout est important, ce n’est pas vrai)
  2. Pourquoi c’est important dans la vraie vie? Pourquoi c’est important pour vous?
  3. Qu’est-ce qui sera important pour le juge? (performance mesurée par test / tâche / projet / bulletin…) »

Je vous invite à aller vous promener sur ce blog : c’est une pépite.

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Mais qu’est-ce donc que cette chose ?

Je suis en vacances depuis jeudi soir, youpi (le mot est faible). À peine rentrée de ma séance sur Problèmes menant à l’étude d’une fonction et Fluctuation d’échantillonnage, nous avons pris la direction du Loiret, pour partir à nouveau sur les traces d’un abbé du XIXe siècle dont mon mari a trouvé des lettres et qui fait l’objet de ses recherches, tout à fait passionnantes. Cela a été l’occasion de passer deux jours en escapade, de rencontrer des personnes d’une gentillesse réconfortante, de fouiller dans des archives municipales et paroissiales, à l’affût de la moindre trace du curé de mon mari, de la reconstruction de son église, de devis pour un presbytère, de mentions d’incendie… Le tout agrémenté de la gastronomie locale, c’était vraiment extra.

Bref, nous arrivons dans notre relais, qui date de la guerre de Cent Ans, quand même. La chambre « mandarin » est décorée dans le style… mandarin. Je m’arrête devant cet objet :

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Évidemment, je vois deux π à peine déguisés, côte à côte. J’examine, je retourne l’objet :

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Là, en supposant que le premier symbole est une ébauche d’un 3, je lis les quatre premiers chiffres de l’écriture décimale de la troncature de π au millième.

Diantre, me dis-je, c’est rigolo. Et je me tais, parce que je me dis que mon mari va me dire que décidément c’est grave. J’ai conscience que je vois des maths partout partout.

Mon mari examine de son côté la chambre, s’arrête devant le même objet, et m’appelle, goguenard : « regarde, il y a même π ! » Et il le retourne, et fait la même observation que moi.

 La veille, il m’était venu en aide en complétant la liste de compétences des programmes de maths, que j’énumérais, et où il m’en manquait une…

Ça doit être particulier, tout de même, de vivre avec moi. Brutalement je m’en rends compte.

D’un autre côté, moi, je cherche des traces de curé du Loiret…