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Mini projets, maxi maths : beau début de weekend !

Aujourd’hui en arrivant au bureau de l’APMEP, lorsque j’ai ouvert mes mails, j’ai eu une très jolie surprise : Stella Baruk m’a envoyé un commentaire sur notre ouvrage, à Marion Michel et à moi, Mini Projets, maxi maths. Alors là, lire un tel commentaire m’a fait tellement plaisir : « varié, original, parfois inattendu, et toujours ambitieux, d’une ambition qui est celle de débusquer dans les actions les plus quotidiennes les mathématiques qui peuvent s’y cacher, ou au contraire s’y introduire », « l’explicite de la parole »… Hé, Marion, regarde :

Bravo à votre co-auteure et à vous. Votre bonheur de travailler ensemble est on ne peut plus manifeste.

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Claire à l’école

Aaaaah, voilà qui me fait tellement plaisir : aujourd’hui j’ai repris mes interventions en école. J’ai commencé par la classe de mon amie Christelle, en CE1 en REP, pour tester deux séances d’une séquence qui fera l’objet d’un chapitre du Mini projets, maxi maths de CE1, que Marion Michel et moi sommes en train d’écrire. Cela m’a vraiment plu, me retrouver en classe, sur ma petite chaise, album à la main. Les enfants ont eu la gentillesse de partager leurs ressentis, leurs réflexions, leurs propositions avec simplicité, et j’ai bien noté de corriger quelques boulettes… Il faut vraiment tester ses séances avant de les écrire !!! Ces moments sont irremplaçables et indispensables.

J’ai pu aussi revoir les enseignants et enseignantes de l’école, que je connais bien maintenant, mais que je n’ai pas vu depuis longtemps : entre les temps du covid et un emploi du temps qui m’a empêchée d’aller me promener beaucoup dans les classes des autres l’année dernière, nous n’avions pas échangé depuis un bon moment ! J’en ai profité pour amorcer d’autres projets…

Vivement la prochaine fois !

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Une page publicitaire

Voici la page de pub que j’ai proposée à Jonzac. Elle était valable là-bas, mais pas seulement : l’APMEP expédie chez vous les brochures de vos rêves !

Si j’en ai le cran, la prochaine fois je vais plus loin, et pour les journées du Havre c’est l’apothéose… Ou alors je me dégonfle, on verra.

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Programmer en cycle 2

J’ai lu ce matin Initiation à la programmation, de Catherine Vilaro, conseillère pédagogique, et Didier Fritz, inspecteur de l’Éducation nationale. Il y a un tome pour le CP, un pour le CE1 et un pour le CE2. J’ignore encore si la collection se poursuit en cycle 3, mais ces trois livres sont super. Ils ont été publiés chez Istra en 2 020.

Chaque tome est construit sur le même modèle : par double page, l’élève découvre puis s’exerce. Voici ce que cela donne en CP, CE1 puis CE2 :

Des compléments pédagogiques permettent d’avoir tout le déroulé de la séquence pas à pas, des corrigés (avec des flash code), des explications supplémentaires. La progression est bien faite :

Voilà un outil de qualité, qui permet d’atteindre des objectifs consistants en accompagnant l’enseignant. Bravo !

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Les maths dans le projet anamorphoses

Où sont les maaaaaths, avec leurs savoirs plein de chaaaaaa-aaa-aaa-rmes ? Hé bien dans les anamorphoses aussi :

Selon le niveau auquel on se place, on va travailler (je commence par ce qui est accessible dès le CP et je vais jusqu’au cycle 4, voire plus tard) :

  • La déconstruction de figures (quels sont les éléments « clef » qui vont être projetés sur la surface accueillant l’anamorphose, pour relier ensuite directement ?) ;
  • l’alignement, d’un point de vue vraiment didactique ;
  • Le rapport à l’erreur !
  • La proportionnalité ;
  • Les agrandissements réductions (et leurs conséquences sur les aires) ;
  • Les figures semblables ;
  • Le théorème de Thalès (que j’aborde à partir des anamorphoses maintenant) ;
  • Les transformations, en particulier les homothéties.
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Commission école-collège : la menace du stéréotype

Pour clore la journée, c’est la commission école-collège. Ensuite nous filerons à la piscine, non mais ho hé faut varier les plaisirs ! Mais avant le plouf, parlons école et parlons collège, ensemble. Le but de la réunion est de formuler des questions que nous poserons demain à nos intervenants.

https://www.apmep.fr/Les-mercredis-de-l-APMEP-echanges-et-formation

Le sujet sur lequel nous avons échangé est :

Menace du stéréotype et gestes professionnels : quelle vigilance ?

Un document de la DGESCO va bientôt sortir à ce sujet ; l’APMEP voulait recueillir la parole et les interrogations des collègues. C’est un article de l’INED qui a impulsé l’idée de ce thème dans la commission :

Une collègue a expliqué qu’un établissement a analysé les commentaires dans les bulletins, et que cette analyse est éloquente : le mot difficulté est utilisé négativement pour les filles (elles ont des difficultés mais font des efforts), le mot capacité est utilisé négativement pour les garçons (ils ont des capacités mais font peu d’efforts).

Pour ma part, j’ai interpellé sur le risque de figer les interrogations sur les questions de différences (ou pas) filles-garçons. Je pense que la question du genre est dépassée, de la façon dont nous l’abordons. Quelle importance qu’un élève soit fille, garçons, ni l’un ni l’autre, les deux ou pas toujours pareil ? En quoi est-ce important ? Pourquoi cela doit-il définir les individus. Je me demande si nous ne faisons pas fausse route, si nous ne faisons pas collectivement profondément erreur (je ne parle pas de l’APMEP mais de la société). Et en même temps, il faut défendre les droits de chacun. Alors faut-il sur-catégoriser ou au contraire dé-catégoriser ? Je crois que je préférerais la deuxième solution, à supposer que ce soit fait de façon intelligente. Mais c’est compliqué car ces personnes vont avoir des expériences de vie différentes et qui dépendent de qui elles sont. Cela rejoint ce qu’on appelle le color-blind ou le color-conscious. En plus, quelle que soit notre bonne volonté, notre éthique, notre morale, notre vision de l’égalité ou de l’équité, nous sommes aussi modelés par la société, imprégnés de stéréotypes malgré nous. Nous en détectons certains, parfois avec horreur, et nous les déconstruisons alors. Mais dans d’autres cas nous ne pouvons pas parvenir à les identifier. Dans mon cas, mes enfants m’aident beaucoup.

Finalement, une question est : la classe, le système-classe, permet-il de faire vraiment groupe, de construire des dynamiques harmonieuses qui fassent vivre une véritable mixité ? Sans doute pas et c’est terrible.

Est-ce que l’école est bien l’endroit où on doit lutter contre les stéréotypes en les mettant en mots ? Est-ce que notre objectif ne doit pas être plus global, pour travailler à l’équité sans verbaliser ces stéréotypes qui les renforceraient ? Ou bien au contraire faut-il mieux les expliciter car au final tout le monde les a reconnus, plus ou moins consciemment ? Le système scolaire peut-il faire autrement que de créer ou consolider du stéréotype ? Comment ?

Sur la question filles-garçons, le ministère a expliqué que le fait d’avoir une case de plus, avec la case fille et la case garçon, leur pose un problème, et je ne comprends pas pourquoi : je comprends que si on fond tout le monde dans un seul groupe on ne peut plus analyser les différences et donc le poids des stéréotypes. Mais avoir une possibilité de s’identifier comme non binaire donne à mon avis au contraire une finesse de plus d’analyse… Il va falloir que nous acceptions d’envisager la violence que représente cette dichotomie fille-garçon pour toutes les personnes qui ne s’y retrouvent pas.

Ce que ça fait du bien d’échanger ainsi…

Comment de bonnes intentions font un gros flop… La fille en robe et en rose…
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Vasarely, Koska et nous

Roger Mansuy a mis en lumière un concours autour de Vasarely, de la maternelle à la fin du collège… Je fonce ! J’en parle à le rentrée à mes élèves :

Il s’agit d’étudier des oeuvres de Vasarely, particulièrement la série de Koska, pour créer son oeuvre, sans la copier, en travaillant la géométrie, en réalisant des effets d’optiques avec quelques contraintes. Les élèves choisissent, par classe, cinq oeuvres produites par leurs camarades, qui sont envoyées au jury départemental, pour ensuite une sélection nationale.

Je pensais au départ proposer à mes sixièmes exclusivement, mais finalement je pense proposer à toutes et tous mes élèves. Je vais réfléchir à une séance sur les Koska, déjà, et ensuite hop on se lance. Les infos pratiques devraient être disponibles ce mois-ci.

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Jeux Ecollège 5

La brochure jeux école-collège 5, ou écollège 5, va être mise en vente dès ce weekend. J’ai pu la compulser ce matin et elle est

Formidable

Extra

J’ai hâte de l’utiliser avec mes élèves !

Voici à qui nous devons cette petite merveille :

Le sommaire :

Alors bon, après lecture, je vais tout tester, et tout me semble simple à déployer. J’ai évidemment particulièrement hâte de tester le Curvhexa, moi qui suis une fan absolue du Curvica, mais tout m’allèche les neurones et j’imagine déjà mes élèves sur les quatre autres activités : je sais qu’elles vont leur plaire… Voyez plutôt :

Je vous rappelle ceci, car c’est TRES TRES TRES IMPORTANT :

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Les problèmes des boîtes à Mamie

J’ai vu passer des références aux problèmes de boîtes à Mamie, ainsi nommées par un de mes élèves il y a plusieurs années, et qui en fait s’appellent les problèmes par l’image. Alors voilà de quoi il s’agit : les problèmes par l’image sont été conçus par messieurs Winkopp et Beugin. Ils datent des années 50-60. Pour moi, c’est un peu l’ancêtre de M@ths en vie : on part d’une situation concrète (enfin, peudo-concrète) et on pose une question courte, en peu de mots. Les problèmes sont prévus pour les niveaux CP-6e de l’époque, en gros. Certains sont des pépites, et beaucoup sont intéressants à exploiter en classe. C’est mon mari qui m’a trouvé ces boites en chinant. Je les ai étudiées, catégorisées, et j’ai reproduit et plastifié un nombre conséquent de problèmes pour les utiliser en classe. Je peux facilement différencier, avec toutes ces cartes. Les élèves, en groupes, résolvent un ou plusieurs problèmes, et doivent produire une affiche qui explique la consigne, chasse l’implicite, expose leurs démarches, même fausses et inabouties. C’est un exercice que j’aime beaucoup.

Ici, vous trouverez une de mes interventions pour présenter les boites à Mamie, et accéder à des exemples de problèmes. Là, d’autres exemples d’énoncés qui m’ont interrogée. , et aussi là, et puis ici, encore des exemples. Un collègue a gentiment nettoyé les fichiers et les a partagés, ici.

Voici des exemples de ce que ces problèmes peuvent donner en classe :