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Addiction

Je passe huit heures par jour à faire des maths, ces jours-ci. De façon très intensive. Sans compter le temps autour où on parle de maths en dehors des heures de travail. Hé bien l’effet que ça a sur moi, c’est que j’ai envie d’en faire encore plus. Je couvre mes cahiers d’idées de questions à me poser pour aller plus loin.

Le plaisir des maths c’est un truc de dingue.

(J’entends ceux parmi vous qui se disent que cette phrase est à prendre au sens littéral. Pourtant je suis vraiment saine d’esprit. Si si.)

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Tangram géométrico-familial

Au salon des jeux mathématiques, nous avons, avec ma fille, joué à un tangram proposé à un stand. J’ai eu envie de le reproduire, pour y faire jouer mes élèves, mais aussi pour des collègues professeurs des écoles que je vais aller former dans une autre académie.
Ma fille a réfléchir comment tracer les pièces, à partir de photos. C’était un très bon exercice, car elle a dû reporter des mesures d’une construction à l’autre et réfléchir un peu. Elle l’a ensuite reportée intégralement sur du carton plume, et nous avons pu faire essayer les garçons, au dîner.

Ils ont réussi, après s’être trituré un moment les neurones. Le principe est de donner quatre pièces pour reconstituer un carré, puis cinq pour reconstituer un autre carré, puis en ajouter une dernière pour un ultime carré. Je ne vais pas vous montrer la solution, naturellement. Mais sur une photo on voit notre grand s’énerver un chouillat… Heureusement nous avions aussi confectionné des cookies matcha-chocolat blanc, ce qui les a bien soutenus, les garçons.

 

 

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Parlez-moi d’la mourre

Ce matin, alors que ma fille profitait de la fraîcheur matinale pour déjeuner dans le jardin, je l’ai accompagnée en lisant l’Histoire Universelle des Chiffres de Georges Ifrah. Après avoir énoncé les nombres à la Turque, compté sur notre corps comme des Papous, lu les chiffres façon Lyciens, nous avons joué à la mourre.

La mourre est un jeu de société connu depuis l’Antiquité. Ce n’est pas bien compliqué : deux joueurs se font face. A un signal, ils montrent un nombre de doigts de leur choix, et énoncent un (éventuellement autre) nombre oralement. Le but est que le nombre énoncé à l’oral soit la somme des nombres exhibés sur les doigts. Nous, nous nous sommes donné la possibilité du zéro avec le point fermé. Nous avons terminé notre partie tout à fait hilares, c’était chouette. Je vais le réutiliser, ce jeu antique.