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Le projet regards de géomètre presque abouti !

Nous sommes tout fiers !

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Des albums et des maths : attention, référence (anglophone) FABULEUSE

Nathalie Sayac m’a aujourd’hui fait découvrir le site de Natthapoj Vincent Trakulphadetkrai, Mathsthroughstories. Alors là attention, vous qui aimez lier littérature et enseignement des mathématiques, j’espère que vous lisez l’anglais, parce que sinon vous allez passer à côté d’une pépite. Evidemment, les albums étant en langue étrangère c’est moins utilisable pour nous que s’ils étaient en langue française, mais d’abord certains sont traduits, et ensuite voilà une mine d’idées et de ressources transférable.

Le propos de ce site est de lier l’enseignement et de l’apprentissage des mathématiques par le biais d’histoires et de l’écriture créative, de façon concrète, comme par exemple en :

  • Découvrant des histoires mathématiques, nouvelles et classiques, pour pour nos élèves, au travers d’une grande base de données ;
  • Accédant à des tas d’informations au travers d’articles de blog, de critiques de livres et d’idées de contenus de séances ;
  • Apprenant à créer nos propres livres d’images d’histoires mathématiques.

J’en ai pour un moment d’exploration, mais j’ai voulu partager à mon tour cette découverte incroyable de Nathalie.

L’équipe est internationale, mais sans Français… Il va falloir remédier à cela vite fait, si c’est possible, parce que quand même, enfin bon.

Quelques extraits, tout à fait résumés :

Caractéristique clé 1 : Une histoire, une histoire, une histoire !

Les livres d’images doivent contenir une histoire impliquant des personnages, des décors, des intrigues, etc. Trop souvent, beaucoup d’entre nous supposent que tous les livres d’images contiennent une histoire. C’est une erreur. Dans le contexte des livres d’images sur les mathématiques, un titre très apprécié tel que « One Is a Snail, Ten Is a Crab » (Sayre & Sayre, 2003), constitue un excellent exemple de livre d’images sur les mathématiques qui ne contient aucun élément d’histoire. Bien que ce titre soit très utile pour aider les jeunes enfants à apprendre à compter et à additionner grâce à une série d’illustrations de personnes et d’animaux ayant un nombre de pattes différent (par exemple, « 1 est un escargot. 2 est une personne. 3 est une personne et un escargot »), il ne s’agit pas d’une histoire mathématique dans la mesure où il ne contient aucun élément de récit.

Plus précisément, « Un escargot, dix crabes » peut être décrit comme un livre d’images sur les concepts mathématiques. Malgré cette distinction, il ne faut pas nécessairement en déduire que les livres d’images conceptuels sont de moindre qualité que les livres d’images narratifs. Mais il est important que nous disposions tous d’un langage précis pour comprendre de quoi nous parlons.

La caractéristique clé 2 est la Résolution de problèmes; la 3 est l’aspect ouvert des démarches mathématiques envisageables. En n°4, il faut que les concepts mathématiques soient représentés de façon variée. En n°5, « Utiliser les idées fausses courantes comme point d’enseignement » est cité, et en n°6 le fait de se concentrer sur UN concept mathématique. Viennent ensuite l’exactitude mathématique, la diversité des personnages, l’aspect innovant dans l’approche des concepts mathématiques et la clarté de l’écriture. Rien que cette typologie est intéressante et fait écho au mémoire que je m’échine à écrire pour mon DE sur le thème d’enseigner les maths par les albums.

C’est étourdissant, tout ce que propose ce site.

On peut s’inscrire à la newsletter. Pour moi, c’est fait.

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Des étudiants des écoles normales supérieures montent au créneau

Des étudiants des Ecoles normales supérieures ont écrit une tribune au Monde, « pour une recherche impliquée, davantage connectée à la société ». Après des étudiants d’AgroParisTech, voici donc une nouvelle prise de position de jeunes, et bravo.

La beauté des sciences est parfois de n’avoir d’autre but que de chercher à saisir la réalité qui nous entoure. Mais que restera-t-il du vivant à étudier si nous n’avons rien fait pour l’empêcher de s’effondrer ? Pourra-t-on encore monter de grands projets scientifiques internationaux dans un monde où les conflits climatiques et technologiques proliféreront ?

Ainsi, la communauté mathématique peut mettre à profit sa connaissance des systèmes complexes pour améliorer les modèles avec lesquels les climatologues anticipent l’ampleur des sécheresses à venir, ce qui sert ensuite aux agronomes pour mettre au point des variétés résistantes. De même, des géographes et sociologues peuvent se saisir de ces travaux pour identifier à l’avance les populations vulnérables et des politiques d’adaptation efficaces. La recherche impliquée est suffisamment riche pour que toutes les disciplines puissent y participer et que la recherche fondamentale y trouve une place essentielle.

https://www.lemonde.fr/sciences/article/2022/05/11/alignons-notre-pratique-scientifique-sur-les-enjeux-imperieux-de-ce-siecle_6125674_1650684.html

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Et voici le pi-piquant brodé !

Apres des SEMAINES de travail à raison d’une heure de demie de broderie d’une armée de brodeurs sur la pause méridienne, aujourd’hui, le pi-piquant brodé est terminé. Nous allons compter les décimales, mais il y en a un paquet.

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Notre π-piquant lumineux !

Un nouveau projet est terminé : le π-piquant lumineux, bel hommage à François Morellet qui travaillait la lumière avec par exemple des néons.

Non mais vous avez vu comme c’est BEAU ???

Je vous remontre, pour la peine, tellement nous sommes contents de nous :

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« A celles et ceux qui doutent « 

Huit étudiants d’AgroParisTech ont mis les pieds dans le plat d’une façon assez frappante, lors de la cérémonie de remise des diplômes. Ils refusent un système, l’assument et le disent publiquement. Inspiré(e)s, oui, elles et ils le sont. Courageuses et courageux, aussi, et c’est joli.

Bifurquer. C’est un joli mot, bifurquer. Et c’est une décision libératrice.

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Le plan mathématiques en fiches

Sur Eduscol, une page a été mise à jour récemment, autour du plan mathématique. On y trouve des ressources pour les enseignants, des ressources pour les formateurs au niveau national et des ressources pour accompagner les chefs d’établissement.

Ah bin oui, on est bien d’accord !

Le guide de résolution de problèmes, que j’ai trouvé vraiment excellent, est présenté et en téléchargement. Des ressources sont proposées sur l’oral en maths, les automatismes, la trace écrite, par exemple. On trouve aussi des fiches et des capsules vidéo :

Je suis allée farfouiller dans ces fiches. Je les ai trouvées très bien : c’est concret, étayé, clair, et on s’attaque frontalement aux problèmes. J’ai un faible tout particulier pour celle qui s’intitule « MATHÉMATIQUES ET LUTTE CONTRE LES STÉRÉOTYPES SEXUÉS : Les interactions et l’organisation dans la classe », parce que j’ai été directement concernée par cette problématique et j’ai aimé la travailler, avec une chercheuse en sociologie.

Je me retrouve bien dans l’esprit qui est transmis sur cette page. Et les références : maths city map, regards de géomètre… Je m’y retrouve. Moi qui aime bien lire sur papier, je suis juste frustrée de ne pas pouvoir tout télécharger d’un coup pour imprimer ces fiches et travailler dessus de façon plus approfondie. Je vais essayer de me passer du papier, cependant, car je sais que c’est préférable, et les étudier sur écran. Mais il va me falloir du temps, car c’est vraiment riche.

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La disparition de ma maîtresse

Les éditions Hygées ont publié un livre : La disparition de ma maîtresse, de Benoît Broyart, illustré par Marine Cariou et avec les apports du psychologue Baptiste Fiche. C’est un livre sur le deuil, « un livre pour ne pas rester seul avec ses questions ».

J’ai trouvé ce livre juste. Il normalise le chagrin et la colère, l’envie de continuer de vivre et le refus de « passer à autre chose ». Il montre comme chacun réagit différemment, qu’on a le droit de ne pas aller bien, il met en lumière le rôle des parents en lien avec celui des enseignants et des professionnels de santé. Je trouve futé d’avoir choisi d’aborder le deuil par le décès de la maîtresse, qui occupe un espace à part, hors de la famille mais dans un cercle familier et affectif. Les compléments proposés par le psychologue sont simples, s’adressent directement aux enfants en leur proposant une solution de boîte à souvenirs pour faire de la place pour l’avenir, sans oublier.

Je vais lire ma mère à deux vitesses, sur la bipolarité. C’est une belle collection, en tout cas.

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La distributivité en 5e

L’année dernière, j’avais été frappée comme la distributivité simple et double était, en 4e, une procédure techniquement réussie, mais fondamentalement incomprise : mes élèves de 4e savaient développer « le truc avec les flèches », mais étaient déstabilisés devant un cas comme celui-ci :

Ils ne savaient pas bien non plus réaliser des calculs comme ceux-là :

Cela se répercutait aussi dans certaines tâches liées à de la proportionnalité : si le son parcourt 340m en 1s, il parcourt 2 040m en 6s, et comment en déduite la distance parcourue en 7s ?

C’était d’autant plus embêtant que j’ai commencé à travailler la distributivité littérale trop tôt, sans avoir avant donné du sens à des exemples numériques. De ce fait, une fois les procédures acquises, mes élèves de 4e n’ont pour la plupart pas cherché à revenir au sens sur le numérique, et ont appliqué sans comprendre. Dans un QCM ou un exercice de développement « pur », ils réussissaient très bien. Mais cela ne leur servait à rien car ils ne transféraient pas.

Cette année, j’ai des 5e. En 5e, nous avons calé la distributivité simple. Et là, je me suis dit attention cocotte, ce coup-ci tu ne te loupe pas. Nous avons donc étudié la distributivité sur des exemples numériques, de calcul mental, dans des situations de proportionnalité, sous l’angle géométrique, bien réfléchi au sens des opérations et aux priorités de calculs. Et ensuite, alors que nous avions appris tout plein de choses en calcul littéral, je suis passée à la distributivité simple littérale. Là, ça a paru élémentaire pour la majorité des élèves, dans leurs commentaires : dans les trois classes de 5e que j’ai cette année, ils ont fait la leçon sans mon aide. En comptant la leçon construite ensemble, des exercices à l’écrit, des exercices flash, je pense que nous y avons consacré deux petites heures dispersées sur trois séances, ce qui est assez peu finalement.

Aujourd’hui, je voulais évaluer les élèves, pour voir. Alors déjà, ils étaient contents d’être évalués. J’ai explicité mes critères d’évaluation, et j’ai donné juste quatre développements, de ce type :

Mes compétences évaluées étaient les suivantes :

J’ai 71% de réussite, qui se déclinent ainsi :

Il nous faut revenir sur la correction en précisant le sens des opérations, en lien avec les priorités, le rôle des parenthèses et tout, mais tout le monde est au moins bien parti, voire arrivé.

Je m’améliore. Enfin, je crois que je m’améliore.