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L’alignement à Paris

J’ai trouvé une belle configuration, à Paris ce matin, pour travailler l’alignement avec mes élèves ou des élèves des écoles. J’ai écrit pas mal déjà sur ce thème, ici par exemple, avec la didactique des pommiers. En fait, c’est vraiment à tous les niveaux scolaires et même avec des adultes qu’on peut discuter l’alignement : l’alignement ne naît pas du bord droit de la règle ; à l’inverse, on a conçu des règles aux bords droits pour, entre autre, vérifier des alignements. Le pli de la feuille est très bien pour travailler l’alignement avec des petits, mais c’est dans le micro espace et il manque une généralisation au méso ou au macro espace. Les pommiers c’est bien, et ça, je trouve, c’est encore mieux :

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La proportionnalité en quatrième, sans pralines roses dedans

Alors en fait, il y aura des pralines roses, mais pas tout de suite.

Comme je l’ai écrit dans le post précédent, je n’avais pas le même découpage de séances avec mon autre quatrième, et si je m’engageais dans les pralines, je coupais l’activité en deux. Cela m’ennuyait. Alors j’ai improvisé et je me demande si ce n’est pas mieux, au final : nous avons travaillé sur les acquis de 5e sur la simplification l’addition, la soustraction de fractions, et aussi sur la nature des nombres (1,8=18/10, 3=3/1, tout ça). Puis j’ai donné des exercices pour la séance suivante, en précisant que la première question de l’exo du manuel (le Transmaths) paraîtrait peut-être difficile, mais qu’il fallait au moins proposer des réponses aux autres questions. De retour en classe, nous avons corrigé tout cela. Les calculs de fractions m’ont semblé avoir bien roulé (nous en avions détaillé quatre ensemble en classe, les élèves avaient à résoudre les quatre suivants, et vont en avoir à traiter régulièrement pour bien ancrer les procédures). Pour l’exercice du camembert, voici ce que la première question a donné :

La question qui m’intéressait le plus était la première : la deuxième est une lecture graphique assez naturelle, la troisième est très chouette car elle fait le lien avec les % mais ce n’était pas mon urgence (même si elle a été très productive au final), et la dernière était intéressante du point de vue du « calculer » (a-t-on le droit de calculer à partir de données récoltées par lecture graphique, épineuse question sur laquelle je reviendrai).

Finalement, annoncer que la première question pourrait poser problème semble avoir plutôt libéré les réponses : la quasi-totalité des élèves avait formulé une proposition. Beaucoup étaient fausses, mais appuyée sur une démarche juste : les élèves ont souvent écrit que puisque 40+80=120, on pouvait tester si l’addition correspondante est vraie pour la matière grasse. Et là, soit ils ont mal lu les valeurs, soit ils ont loupé leur addition. Je suppose que parvenir à cette procédure avait mobilisé leurs ressources, car c’est surprenant autant d’erreurs de base. D’autres sont passés par la linéarité multiplicative, 40×2 et 40×3. Du coup, j’avais mon objectif de linéarité atteint, avec cet exercice.

Mais plusieurs élèves avaient fait appel aux rapports, comme dans le premier « ou » du tableau. Et là, youpi, nous avons pu faire le lien explicitement entre fractions et proportionnalité. Ca, c’est chouette, j’étais très contente et cela prépare le produit en croix justifié.

Personne n’a eu l’idée de la droite passant par l’origine du repère, ce qui est normal : personne ne le savait et le changement de registre vers le graphique n’avait jamais été traité avec ces quatrièmes tout neufs. Je les ai guidés, en expliquant que c’est la forme de la courbe qui donne une justification, et l’alignement est venu rapidement, comme symptôme de régularité qui semblait coller avec la proportionnalité, pour les élèves. La nécessité de l’alignement AVEC l’origine n’est pas venue tout de suite, alors j’ai tracé une droite qui coupait l’axe des ordonnées ailleurs, et les élèves ont réagi tout de suite : « Ah bah non, c’est pas possible, sinon quand on n’a pas de camembert il ya quand même de la matière grasse ! » Bien, trace écrite dans la foulée et zou.

La fois prochaine, nous pralinerons. Je me demande si le traitement de l’activité va être très différent, du fait de l’exercice du camembert.

J’aime bien pouvoir comparer l’effet d’une programmation ou d’une autre. C’est intéressant et cela m’amuse.

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La proportionnalité en quatrième, avec des pralines roses dedans

En quatrième, nous travaillons la proportionnalité et les fractions, à partir d’une recette de marmitons. Mes objectifs sont :

  1. Réactiver la linéarité additive, la linéarité multiplicative, bien les asseoir avant d’arriver au produit en croix ;
  2. Institutionnaliser les propriétés des représentations graphiques d’une situation de proportionnalité ;
  3. Montrer qu’une large panel d’outils permet d’être efficace et de se ménager pour résoudre des situations ;
  4. Faire le lien entre proportionnalité et fractions ;
  5. Réactiver la simplification de fractions ;
  6. Revenir sur « prendre une fraction de », et plus spécifiquement « prendre une fraction d’une fraction », pour arriver en douceur et avec du sens au produit de fractions ;
  7. Réfléchir à la modélisation et à sa transposition dans des cas concrets.

Je n’ai pas suivi le même déroulé dans mes deux quatrièmes, pour une question de temps : dans l’une, j’ai commencé par l’activité cookies aux pralines roses, qui a d’ailleurs bien pris, et nous avons poursuivi en l’exploitant. Du point de vue de mes objectifs, après une heure d’étude, nous en sommes là (je conserve la même numérotation) :

  1. La linéarité additive, la linéarité multiplicative, c’est fait : les élèves ont eu recours aux deux méthodes pour calculer, avec « Je divise par 30 puis je multiplie par 20 », « Je divise par 3 puis je multiplie par 2 », « Je multiplie par 2/3 » (bravo), « Je divise par 3 et je soustrais ce que j’ai trouvé aux quantités pour 30 ». Je voulais des procédures cariées, j’en ai eu ;
  2. Avec cette classe, nous n’avons pas encore abordé ce point ;
  3. Ca, c’est fait dans la foulée du point 1 ;
  4. Grâce à l’élève qui a eu l’idée de multiplier par 2/3 nous avons parlé fractions, mais je ne pense pas que les élèves ont compris les égalités de rapport. C’est quelque. chose que je dois amener différemment, sur cette activité ou à partir d’une autre, car j’ai bien senti que ça passait au-dessus de la tête de tout le monde, et que les élèves ne détectaient pas que j’avais un message à faire passer.Je n’ai pas forcé : j’entrerai par ailleurs ;
  5. Cet objectif est atteint : nous sommes passés par les fractions pour la plupart des ingrédients, et le 2/6 à simplifier en 1/3 n’a pas posé de problèmes, mais a permis une verbalisation de la simplification de fractions qui aurait pu servir le point 4, mais flop) ;
  6. C’était mon objectif principal et là c’est bon, par un long et méthodique travail de verbalisation et de reformulation : prendre un tiers de 1/2 sachet de farine, comment ça marche ? Nous sommes passés parle dessin, car très peu d’élèves avaient en tête que prendre un tiers d’un demi, ou même « couper en trois parties égales une moitié de quelque chose » donne des sixièmes. Une fois le dessin interprété par les élèves, ils ont remarqués que tiens, 6 comme 2×3. Nous n’avons rien institutionnalisé encore, car c’est bien trop tôt, mais ils ont fait le lien entre « prendre une fraction de » et la multiplication, et ont une ébauche de début de procédure sensée pour multiplier des fractions ;
  7. La question de la transposition a super bien tourné : dès le début les élèves m’ont dit « mais madame, quand on cuisine on s’en fiche d’être précis », ce que nous avons pu discuter, car tout est question de limite : oui, forcément, dans une certaine mesure, mais pas trop non plus si on vise la même recette que dans le modèle. Nous avons aussi discuté la question du sucre, car comme il y a plusieurs informations dans la même ligne, seule la première valeur numérique est adaptée. Les élèves ont eu du mal à parvenir à cette conjecture. Ils m’ont proposé des tas de réponses comme « parce que le sucre c’est bon », par exemple.

Suite au prochaine épisode ; dans la journée je vous raconte la proportionnalité en quatrième, mais sans pralines roses.

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2 photos, 8 objectifs, 15 minutes

Ce matin, nous avons étudié ces photos de M@ths en vie avec mes élèves de sixième. J’avais divers objectifs :

  • Parler proportionnalité
  • Revoir les conversions d’unités de masse
  • Parler décimaux
  • Calculer mentalement (x10, :10, estimation)
  • Expliciter ce que signifie un prix « au kilo »
  • Eveiller l’attention à son environnement
  • Commencer de voir des maths partout
  • Arrêter de voir des complots dans tous les coins

Bon, ça a très bien fonctionné. Les élèves ont observé, silencieusement. Quelques mains se sont levées, puis plus, plus et encore plus. Alors, ai-je demandé, qu’en pensez-vous ? Première réponse :

C’est n’importe quoi maîtresse : ils disent des figues et c’est des pommes.

Ah tiens, le principe de réalité qui me revient dans la figure. Je n’avais pas remarqué que la photo cadrait les fruits de l’autre côté de l’étiquetage. Bonne galère pour expliquer : pour moi qui fais les courses, c’est facile à accepter ; pas pour toutes et tous les élèves, manifestement.

Bon maintenant qu’on a réglé ce souci-là, qu’en pensez-vous ?

C’est quoi des figües ?

Ca, je m’y attendais. J’explique. D’une part, G-U-E se lit « gue », et il faudrait un tréma pour que cela se lise « gu », parce que la valeur du G et patati patata. D’autre part, une figue, c’est un fruit comme-ci, comme-ça, repatati, repatata.

Bon, et vous z’auriez pas envie qu’on parle maths les loulous ? Siiiiiiii, c’est parti comme sur des roulettes. Certains élèves ont appris que les fruits et légumes se vendent (dans ce cas) de sorte que si j’en achète la moitié d’un kilogramme, je paie la moitié du prix d’un kilogramme, et ainsi de suite. Nous avons pu évoquer explicitement la proportionnalité, expliquer qu’acheter une fois 1kg ou 10 fois 100g devrait me coûter autant. Du point de vue conversions, ils étaient bien au point. Et pour diviser par 10, vas-y que je te décale la virgule, et j’ai pu faire mon show. Comme ça, c’est fait et je reste fidèle à ma légende.

Ensuite, j’ai fait remarquer la notation des prix aux élèves : je trouve ça super bizarre, le € qui cohabite avec la virgule, tous les deux comme un séparateur, avec cette pauvre petite virgule qui se balade. Cela renforce l’idée que le 9 et le 80 sont exprimés dans deux monnaies différentes sans lien entre elles, un peu, le €. Mais la virgule à cette place, par rapport au 80, c’est curieux. Je pense que pas mal de mes élèves vont regarder les prix, maintenant.

Pour finir, THE question : à votre avis, c’est une erreur ou c’est une arnaque ? Réponse générale : c’est une arnaque ! Bin moi, je ne crois pas. Je crois que les personnes qui ont mis à jour les étiquettes (on voit que des prix on été effacés sur certaines) ont mis à jour le prix central, mais parfois oublié de mettre à jour le prix aux 10g. Ou peut-être ces personnes ne savaient-elles pas comment le calculer, parce que les décimaux, hé bien ce n’est pas facile à manipuler.

Ai-je convaincu les férus de conspiration ? Je l’ignore. Mais je vais continuer de tricoter mes mailles d’esprit critique pour leur tenir chaud. J’ai toute l’année pour cela.

C’est tellement efficace, ce type d’exercice : on réfléchit, on verbalise, on débat, on réactive, on découvre, on modélise, et le tout dans le quotidien. Il ne s’agit pas non plus de ne faire que ça, mais ces deux photos sont un puissant outil pédagogique.

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Stéréotypes des maths, tellement ancrés

Voilà que mon assurance s’en mêle :

Il y a de bonnes idées, de bonnes références, de bons conseils, et puis des moins bons. C’est normal. Dans la catégorie groumf, par exemple :

Certes ??? TROP formel ? C’est vrai, il y a de l’abstraction, et l’abstraction est parfois un obstacle. Et le « certes » picote. Et là, aussi :

Alors là, je ne suis à peu près d’accord avec rien. Il faut un objet de réflexion, donc ok pour le problème ou l’exercice, mais en fait j’aurais plus vu une question. Le reste, pas forcément. Il n’y a pas de recette, pas d’obligation. Les maths sont une discipline naturelle et vivante. Chacun fait comme il veut. Il faut un cerveau, de l’envie, de la fantaisie éventuellement, mais des tables trigo, pas trop en fait. De quoi écrire, aussi, d’accord. Autoriser la calculatrice seulement si on maîtrise « parfaitement » les quatre opérations me semble un excellent moyen de laisser toute une population à l’écart du merveilleux exercice des mathématiques.

Tout ceci part d’une bonne intention et, comme je l’ai écrit, il y a des points positifs dans cet article. Mais aussi tellement de stéréotypes, alors que les auteurs veulent les combattre : c’est un bel exemple de la façon dont notre société en est imprégnée.

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Pyramide d’oranges

En sixième, nous avons traité du problème en vidéo de la pyramide d’oranges, déniché par Thomas Musard et mise en ligne par Arnaud Dudu. Les élèves ont très bien travaillé ; pour une fois je ne rentre pas en me disant que jamais-plus-jamais-je-ne-leur-proposerai-de-problème-en-autonomie.

Voici le problème : dans le cadre d’un jeu télévisé, un couple doit réalisé rapidement une pyramide à base carrée avec 204 oranges. Il leur faut anticiper le côté de la base, car sinon ils ne pourront pas la réaliser concrètement… De combien d’oranges est donc composé le carré du rez-de-chaussée de la pyramide ?

Sur 26 élèves, 5 ont trouvé la réponse juste, et une dizaine était bien engagée. Les autres ont vraiment cherché mais sont partis sur des pistes qui ne leur ont pas permis de conclure :

  • Plusieurs groupes se sont demandé combien il y avait d’oranges par cageot (les oranges sont mises à disposition aux candidats en trois cageots) ; ils ont supposé d’emblée que chaque cageot contenait autant d’oranges. Certains ont ensuite essayé de construire une pyramide par cageot, soit en se disant qu’ils les rassembleraient ensuite, soit en comptant multiplier par 3 le nombre d’étages obtenus pour une petite pyramide ;
  • Quelques élèves ont tenté des divisions, et se sont ramenés à un cube d’oranges (pas facile à faire tenir, d’ailleurs !) ;
  • Beaucoup d’élèves sont partis sur des dessins vus de face, et ont omis de tenir compte de la profondeur. Ils ont dessiné et imaginé des triangles d’oranges, en fait ;
  • Certains élèves ont calculé le périmètre de chaque carré-étage au lieu de l’aire.

Les élèves qui ont trouvé, et d’autres qui avaient envie de montrer leurs recherches, ont présenté leurs solutions. Trois sont partis de l’étage supérieur et on additionné au fur et à mesure jusqu’à trouver 204 orages. Deux autres ont compris qu’il fallait un carré parfait d’oranges pour chaque étage (sans le formuler ainsi) et ont fait des essais jusqu’à obtenir 204.

J’avais pas mal cogité, surtout que j’avais aussi échangé avec des collègues sur ce problème, quant aux possibilités de manipulation. J’ai finalement fait le choix de ne pas donner de matériel pour construire la pyramide : j’ai craint qu’ils ne s’engagent sur une approche expérimentale, alors que mon objectif pour ce jour-là était de développer l’anticipation et la modélisation. Mais en même temps, pour un élève qui a bloqué, cela aurait permis de le débloquer et peut-être de lui faire formuler des conjectures? D’un autre côté encore, si un élève manipule, les autres ont envie de manipuler aussi. Je ne suis pas sûre de mon choix. L’année prochaine je procèderai peut-être autrement pour voir ce qui varie.

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Viser juste : probas et aire du disque

Des élèves venus jouer dans ma classe ce midi ont découvert la cible, nouvel accessoire pédagogique. Je comptais l’utiliser en 5e pour introduire les probabilités :

Mais aujourd’hui, les élèves qui jouaient ont fait tomber la cible et ont vu qu’il y a un verso. Je n’avais pas remarqué… Le verso est super pour la suite de l’année en 5e ou la quatrième, car déterminer les probas nécessite de recourir à l’aide du disque…

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Maths à la boulangerie

Une collègue m’a envoyé des photos prises dans une boulangerie pendant ses vacances. J’en ai fait un mini diapo, pour passer ça en question flash dans toutes les classes où j’aurai envie de le proposer (toutes ?) :

C’est vraiment sympa de m’envoyer vos étonnements, vos amusements et vos questionnements : j’adore pouvoir proposer des intermèdes de ce type aux élèves. Là, nous allons pouvoir parler calcul mental et proportionnalité.