À propos

Je suis prof de maths depuis vingt-cinq ans.

J’ai enseigné en collège (dont des établissements ZEP), en lycée général (en zone sensible puis ECLAIR, avec une DNL maths-allemand), en lycée technique, en entreprise, à l’université, en IUT, en école de commerce, au GRETA, au CNED, à l’IUFM puis l’ESPE, à l’ESPE, en milieu hospitalier, en milieu carcéral. Je suis jury de CAPES. Tout ce qui se présente m’intéresse a priori.

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Je suis par ailleurs formatrice, avec pour focales au fil de ma carrière la parole en mathématique, le langage, le travail en équipe, manipuler-verbaliser-abstraire, l’automatisation du décodage, l’enseignement et l’évaluation des compétences, la liaison école-collège, l’appétence, l’inclusion.

Depuis 2017, je forme aussi dans le cadre du plan Villanui-Torossian, en académie et au plan de formation national. Cela m’amène à sillonner un peu le territoire, et à avoir le bonheur de rencontrer et échanger avec des enseignants de tous degrés et des IEN, IA-IPR, chercheurs. Dans le cadre du plan Villani-Torossian, je reviens à des formations plus didactiques en mathématiques : la géométrie, le nombre, la proportionnalité, grandeurs et mesures, la programmation. Mais je forme aussi à des thèmes plus transversaux ou de formation de formateurs, comme l’accompagnement en formation, l’éthique du formateur, le métier de formateur.

Côté formation, je suis actuellement RMA (référence mathématique académique). Je partage mon temps entre des classes dans lesquelles j’observe pour analyser avec les enseignants, et souvent j’interviens : cela me permet de mettre en pratique mes propositions de formation, de tester, d’expérimenter, de mieux connaître les publics d’élèves et d’enseignants du premier degré. J’anime aussi beaucoup de formations et je participe à l’organisation de dispositifs dans l’académie. Je suis également formatrice académique et formatrice REP+.

Mais je suis aussi en classe, maintenant au collège : depuis dix ans je suis en poste au collège Jean de la Varende de Mont-Saint-Aignan, et j’y suis vraiment très bien. Je ne suis pas prête à quitter la classe, encore : en formation, je prends des risques, je goûte le déséquilibre programmé pour m’engager plus loin avec les collègues. En classe, je retrouve la stabilité, et je fais mon métier, celui que j’ai toujours voulu faire, aussi loin que je me souviens.