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L’accompagnement des profs de maths dans l’allophonie

La dernière communication à laquelle j’assiste est intitulée « Réflexions sur l’accompagnement des professeurs de mathématiques exerçant dans des contextes multilingues variés : enseignement en langue étrangère ou régionale y enseignement auprès d’élèves allophones », par un groupe d’IA-IPR (Luca Agostino, Matthieu Cathelin, Fabrice Destruhaut, Agnès Duranthon, Nicolas Gendreau, Anne Menant et Mohammed Nejjari). Je n’assisterai pas à la dernière conférence, pour cause de train à ne pas louper : demain, sept heures de cours, un club méridien et un conseil de classe vespéral m’attendent.

En France dans les établissements scolaires, de nombreux dispositifs multilingues existent. Sur les sections en langues régionales, comme l’enseignement des mathématiques en langue basque, c’est dès que la maternelle qu’on habitue l’oreille des élèves à la langue basque, mais il existe aussi un enseignement bilingue à parité horaire, et un enseignement immersif dans lequel l’intégralité de l’enseignement se fait en langue basque, avec des cours de français. L’objectif des deux dispositifs est d’assurer une maîtrise équivalente des deux langues, pour un enjeu culturel et social fort. Certains élèves espagnols choisissent aussi d’entrer dans ces dispositifs, mais eux ne parlent pas français au départ. Il y a une très grande diversité des publics et les enseignants doivent y être formés et doivent être outillés.

Le groupe d’IA-IPR a participé à abonder un parcours m@gistere au PNF : langues vivantes, parcours et développement professionnel. La réflexion s’est articulée en trois volets : didactique, pédagogique et en lien avec la recherche.

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Il faut 5 à 7 ans pour avoir le français scolaire. On ne peut donc pas attendre ce temps pour faire réussir les EANA…

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Des ressources sont en constitution, avec une publication à venir prochainement (en 2023 sans doute).

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L’élève allophone a « des creux et des bosses », des points forts et des difficultés ; il ne faut surtout pas oublier de voir les bosses pour s’appuyer et valoriser ses points forts.

Une réflexion au sujet de « L’accompagnement des profs de maths dans l’allophonie »

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