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La théorie (c’est beauuuuu) et la pratique (c’est désespérant)

Ce matin, je lisais Rabardel, tranquillement. Enfin tranquillement, non, parce que je ne comprends pas tout et que c’est difficile. Mais quand même, je m’y retrouve et cela me motive pour écrire mon mémoire de DE passeur (cela reste incertain car je ne vois pas où trouver le temps sans me ruiner la santé). Bref, je lisais des mots comme :

Corbett (1988) résume cinq caractéristiques principales de l’approche anthropocentrique :

– l’approche anthropocentrique s’appuie sur les compétences existantes des utilisateurs et cherche à les développer, alors que l’approche conventionnelle tend à les incorporer dans les machines et à contribuer ainsi à déqualifier les opérateurs;

– une technologie anthropocentrique cherche à augmenter les degrés de liberté laissés aux opérateurs pour définir leurs propres objectifs et activités de travail. Le contrôle s’exerce dans le sens homme technologie et non dans le sens inverse ;

– les technologies anthropocentriques cherchent à réduire la division du travail ;

– elles visent à faciliter la communication sociale (formelle et informelle) entre les opérateurs ;

– et d’une façon plus générale elles doivent viser le développement d’environnements de travail mieux compatibles avec la santé, la sécurité et l’efficacité du travail.

En plus, la perspective anthropocentrique n’oublie pas le groupe. Ni l’individu au sein du groupe. Après 84 pages lues d’une traite, je me dis chouette, je vais utiliser ces références dans mon mémoire, parce que ce que je veux faire, c’est de l’approche anthropocentrique, et surtout pas la position résiduelle : je considère et je veux considérer les collègues comme créateurs et non comme exécutants. Pas des sous-fifres, pas des fusibles, mais des inventeurs autonomes, de confiance. Cela me donne une possibilité d’écrire un mémoire à connotation politique (au sens large).

Et là, bim, mon ami Nourdin m’envoie ceci :

Et je lis, en mettant mon poulet au four :

L’application filtre, ainsi, parmi une liste de noms enregistrés par l’Éducation nationale, les personnes disponibles selon différents critères : temps de trajet jusqu’à l’école, horaires et durée du remplacement, niveau de la classe… Un SMS ou un mail est ensuite envoyé au professeur qui remplit un maximum de conditions.

EUber teach, voilà, comme dans cet article dramatiquement récent…

Pourquoi chercher des solutions de société, humanistes, à long terme, alors qu’on peut avoir la pensée courte et dépenser l’argent qui devrait aller aux élèves, à leur enseignement, pour la donner à des entreprise privées ?

Un réponse : chie-napse.

2 réflexions au sujet de « La théorie (c’est beauuuuu) et la pratique (c’est désespérant) »

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