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Maths et harmonie familiale

Sur Yahoo Actualités, un article de Johanna Amselem, publié le 13 juillet, s’intitule :

Vous êtes mauvais en mathématiques ? C’est (en partie) à cause de vos parents.

À la base de cette étude, les chercheurs ont constaté que de très nombreux Anglais traversent actuellement une “crise des mathématiques”. Les adultes possèderaient en effet un niveau exécrable. Des lacunes pouvant impacter considérablement leurs chances de réussite une fois arrivés dans la vie professionnelle. 

Nous v’là bien. Lisons donc, même si les « c’est pas d’ma faute », ce n’est pas trop mon truc.

En fait, cet article relate un autre article, de University of Sussex. Une étude récente de cette université, publié par la Royal Society, suggère que les enfants en bonne harmonie avec leurs parents sont les meilleurs en maths. Ils seraient « un tiers meilleurs » en maths, quoi que cela signifie (« Cette différence de niveau équivaudrait à près d’un tiers d’année pour les enfants les mieux et les moins bien notés »). Et ils progresseraient plus vite que les autres.

Je reviens, je vais faire un bisou à mes enfants.

Mais pourquoi, vous demandez-vous ? (en fait sans doute pas, tant c’est logique. Enfin, pour la réussite à l’école. Pour les maths spécifiquement, je ne vois pas trop trop). L’article explique que les experts estiment qu’une relation parents-enfants plus positive correspond à des parents sont plus compatissants et plus adaptables face aux difficultés de l’enfant. Mais quand même, avoir une relation positive avec ses parents compte moins que le niveau de réussite scolaire des parents.

Sur les effets de genre, j’ai compris ceci de l’article en anglais :

L’étude a révélé que les enfants d’âge préscolaire qui participaient à des « jeux masculins » avaient probablement des résultats en mathématiques inférieurs au moment où ils passaient leur SATs (Scholastic Assessment Test, qui évalue des compétences générales verbales et mathématiques), mais que les enfants qui participaient à des « jeux féminins » avaient des notes supérieures à la moyenne.

Cependant, les auteurs de l’étude estiment que l’impact est extrêmement faible et  qu’il y a très peu d’effet des jeux stéréotypés par sexe sur les résultats en mathématiques, ce qui suggère que les différences entre les sexes en matière de résultats en mathématiques proviennent d’autres facteurs nécessitant des études plus approfondies.

Bon, très bien. Mais pourquoi les maths ? L’article ne l’explique pas, ou alors je ne l’ai pas relevé.

Une réflexion au sujet de « Maths et harmonie familiale »

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