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La baleine (2) : le geste de mesurage

Deuxième étape : réfléchir et faire réfléchir au geste de mesurage, qui lui aussi peut, si on n’y prend pas garde, contenir beaucoup d’implicite et ne pas permettre aux enfants de construire des représentations mathématiques solides dans le domaine Grandeurs et mesures.

Les objectifs:

  • Travailler le geste de mesurage ;
  • Utiliser des unités non usuelles ;
  • Développer et consolider le vocabulaire et le langage mathématique ;
  • Donner du sens au concept de « mesure ».

Étape 1 :

On reprend à partir de la page des loutres, en questionnant les enfants : que peut bien vouloir dire que ces loutres mesurent-elles une baleine à bosse ? On veut faire émerger deux idées :

  • Pour mesurer, il faut que les représentations des unités choisies soient alignées (on prépare à l’usage de la règle, avec son bord droit, mais on donne aussi du sens à l’usage de la bande de papier et à la manipulation de la ficelle) ;
  • Pour mesurer, il faut que chaque unité soit identique. Ainsi, les loutres doivent être toutes de la même taille et dans des positions identiques pour pouvoir mesurer la baleine à bosse de façon sensée. Cette réflexion me permet de poser au tableau des loutres dans des échelles différentes, en boule ou « allongées », et d’en débattre : qu’allons-nous choisir pour travailler ? J’en profite pour expliquer aux enfants que moi-même, j’ai dû réfléchir et travailler à obtenir des loutres-unités utilisables, comparables.

Étape 2 :

On organise un débat avec les élèves : comment va-t-on positionner les animaux les uns par rapport aux autres ? La question de pose particulièrement pour des animaux tels que le requin, dont la queue est « incurvée ». Il faut donc définir une procédure.

En ce qui nous concerne, nous avons défini, comme annoncé en activité 1, que nous mesurions du bout du nez à l’extrémité de la queue. Nous avons ainsi indiqué des pointillés pour représenter la taille des animaux. Certains enfants ont préféré l’usage d’une ficelle. Par la suite, nous avons décidé de recourir à des rectangles d’une taille adaptée pour y inscrire chaque animal : cela nous a permis de les placer « à la queue leu leu » plus facilement, en laissant les animaux sur les rectangles. Par la suite, certains enseignants ont choisi d’abandonner les rectangles au profit des animaux seuls, d’autres ont choisi d’abandonner les animaux pour avancer dans une représentation modélisante, et d’autres enfin ont conservé les animaux dans leurs rectangles.

Étape 3 :

On reprend l’étape 3 de la partie 1, mais avec tous les animaux, y compris des animaux de tailles proches : qu’est-ce qui est le plus long : la baleine à bosse ou la tortue ? Le dauphin ou la méduse ? Le lamantin ou le requin ? On superpose les animaux ou on les « aligne » à partir d’un point défini (nez ou queue).

Une petite synthèse pour clore cette activité : pour comparer deux objets, la comparaison directe, lorsqu’elle est possible, est efficace et simple.

Nos bases sont toutes posées : maintenant que tout est en place, faisons éclore la compréhension pour aller jusqu’à l’abstraction, et la modélisation.

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