Culture mathématique·Evénement·Expo de maths

Lancement de l’année des mathématiques, partie 2

Après une petite pause, nous revoilà dans l’amphi de la Sorbonne.

D’abord, Julien Marche a parlé de mathématiques au travers des nœuds et de la physique, dans un très chouette exposé. J’adore ce genre de thèmes. Monsieur Marche nous a conseillé de nous intéresser aux noeuds, et je vous invite à aller écouter son intervention en entier.

Ensuite, Agnès Gateau, de l’APMEP, a présenté « Enseigner les mathématiques à l’école primaire ». Agnès a fait rire tout l’amphi, pour commencer : Cédric Villani est arrivé pile au début de son exposé, et elle a rebondi avec humour et naturel à l’effet de perturbation généré.

Agnès nous a parlé créativité, persévérance, rencontres, concepts, modélisation, recherche, esprit critique, plaisir. Elle nous a aussi parlé de ses élèves. Une belle intervention, humaine, intelligente, qui sonne juste.

La pédagogie, c’est le coeur de notre métier, mais pas seulement : il faut de la didactique.

Agnès a rappelé que les enseignants du premier degré ont envie de faire des maths, des vraies maths, et de les comprendre. Et elle a rappelé qu’avec la priorité sur les nombres et le calcul, il ne faut pas oublier la géométrie, et les grandeurs et les mesures.

Agnès a enfin voulu rendre hommage à la façon de définir l’activité mathématique dans les programmes actuellement, avec les six compétences, qui nous permettent de mieux décrire et cerner l’activité mathématique par différentes composantes. Elle s’est arrêtée en particulier sur la modélisation, qui devrait peut-être apparaître encore plus dans les programmes.

Nous sommes ensuit passés au « mystère mathématiques de l’apprentissage » avec Stéphane Mallat, du Collège de France. Une des questions posées est « quelle est la nature mathématique de l’apprentissage ? » Et comment généraliser un enseignement, un apprentissage, à partir d’exemples ? Monsieur Mallat nous a présenté la malédiction de la dimensionalité. Ca pose, ça.

Nous avons réfléchi à la reconnaissance d’images, appris sur les réseaux de neurones : une découverte de monsieur Mallat est que les réseaux de neurones sont capables de généraliser, y compris sur des questions extrêmement complexes. Mais cela pose question : pourquoi les réseaux de neurones sont-ils capables de généraliser ? Du point de vue des apprentissages, c’est en effet intéressant.

C’est fini pour les conférences ; maintenant, place à la partie « institutionnelle », si j’ai bien compris.

 

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