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Le bavardage mathématique

Voici une expression que je trouve très jolie, et qui correspond bien à ce que je chercher à obtenir avec mes élèves, entre eux et moi à la récré, entre eux au club maths, mais aussi parfois sur certains temps en classe.

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L’article est  lire ici, sur le site TA@l’école, qui porte sur les troubles de l’apprentissage.

Tout d’abord, l’article présente ce que sont les bavardages mathématiques : de « courtes conversations mathématiques de 5 à 15 minutes traitant de problèmes numériques formulés au préalable par l’enseignant(e) dans le but de consolider la compréhension des concepts mathématiques chez les élèves incluant les élèves ayant des troubles d’apprentissage (TA) à l’élémentaire aussi bien qu’au secondaire. Les problèmes sont judicieusement choisis afin de permettre aux élèves de différents niveaux de compréhension d’être capables de compter et de participer ». Voilà, le concept est bien posé : il ne s’agit pas de papoter, ni d’animer. Il s’agit de remédier. Le cadre est précis : pour prendre la parole, « les élèves ne lèvent pas la main, mais signalent leur partage silencieusement en mettant leur pouce levé contre leur poitrine (ou autre signe visuel discuté auparavant). » J’aimerais bien connaître la teneur des échanges quant à ce signe, ce soit être intéressant.

De son côté, l’enseignant accompagne, relance.

Ce genre d’échange permet aux élèves de tous les niveaux de verbaliser les étapes spécifiques qu’ils ou elles ont entreprises pour résoudre le problème en question.

Côté bénéfices, « les bavardages mathématiques s’avèrent une stratégie d’apprentissage positive qui peut diminuer l’anxiété face aux mathématiques et encourager la confiance. » Mais ce n’est pas tout : « les élèves s’éloignent de la mémorisation et vont vers une explication qui a du sens », entre autres.

La suite de l’article propose des exemples concrets de mise en oeuvre au primaire et à l’élémentaire.

Voilà qui pourrait permettre de bouger nos lignes quant au sacro-saint silence, parfois nécessaire, selon les tâches, mais souvent inhibant et contreproductif.

Le tout est de conserver du « bon bruit ».

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