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L’intelligence à la Hanouna

Paroles de Serge Boimare ce matin à Rouen :

« Les enfants réfractaires aux apprentissages de l’école n’aiment pas le silence. »

« Le soutien en petits groupes, ça ne sert à rien. »

« Notre but: stimuler le désir des meilleurs et leur faire atteindre l’excellence, et développer le plaisir d’apprendre des autres. C’est possible. »

« Le carnet de liaison devient souvent le carnet de rupture »

« Les enfants empêchés de penser ont une phobie du temps de suspension, ce tempsUnknownparticulier où il faut revenir à soi pour construire . Cela leur procure des sentiments parasites, des émotions excessives, des angoisses archaïques et infantiles extrêmement fortes, qui empêchent le travail intellectuel. Ces enfants ont un sentiment de toute-puissance, un refus des limites qui est  infantile, une volonté d’immédiateté qui les déstabilise. Tout cela remet en cause un équilibre psychique déjà précaire. Parfois l’agitation et la contestation en résultent, mais parfois c’est l’endormissement, l’inhibition, le repli, etc. »

« En gros, il y a quatre stratégies d’apprentissages appauvris qui permettent aux enfants empêchés de penser de se passer du temps réflexif de l’apprentissage : le conformisme de pensée, l’inhibition intellectuelle (des enfants finissent par devenir bêtes en limitant leur intelligence),  l’association immédiate (réactions rapides d’association à un mot, une image, pour ne pas laisser de vide ; c’est un comportement qui devient plus fréquent ces dernières années. En parallèle, ces enfants ont un intérêt pour l’infantile, le sexuel, l’infantile, une attirance pour le voyeurisme, un sentiment permanent de persécution. C’est une « intelligence à la Cyril Hanouna », peut-être très pertinente pour faire de la radio, mais pas pour apprendre), et la rigidité mentale (si je n’ai pas la réponse, c’est que la question est anormale et « pourrie », réaction parfois associé à la violence et contagieux dans les groupes). »

« Je n’aime pas qu’on me parle d’hyperactifs, de troubles de l’attention, de dyslexie, etc. Pourquoi faudrait-il convoquer les neurosciences ou la génétique pour s’occuper de ces enfants ? C’est beaucoup plus simple que cela. »

« Je ne vous présente rien de révolutionnaire. Je vous propose de faire des choses simples, qu’on nous demande de faire depuis longtemps. »

Vous pouvez aussi lire ici.

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