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I’m a dinosaur !

Le 18 avril, un article est sorti sur le blog L’éducation déchiffrée, intitulé « Prof de math en France : un métier en voie de disparition »

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L’article d’Eric Charbonnier rappelle tout d’abord que les performances en mathématiques des élèves en France, aussi bien au primaire que dans le secondaire, baissent, de façon mesurable dans les évaluations internationales (PISA, TIMSS). Pourtant, les élèves français ont davantage d’heures de cours de maths que leurs voisins plus performants : « Le problème en France n’est donc pas celui de la « quantité » mais bien celui de la « qualité » d’enseignement. C’est d’ailleurs sur cet aspect qualitatif que la situation devient particulièrement préoccupante. Les difficultés en mathématiques ne se cantonnent pas aux élèves, le mal est plus profond et concerne aussi nos enseignants.« 

Eric Charbonnier poursuit : « plus de 80% des étudiants qui se prédestinent à devenir professeur des écoles sont titulaires d’une licence en Lettres, Arts ou Sciences Humaines. Ils ont, pour un grand nombre d’entre eux, en héritage de leur scolarité antérieure, des difficultés, voire une aversion, envers les mathématiques.(…) Le problème est différent pour le second degré (collège et lycée). Ainsi, 90 % des enseignants du collège s’estiment bien ou très bien préparés quant au contenu de la matière qu’ils enseignent, que cela soit les mathématiques ou une autre matière. En revanche, les étudiants sont moins nombreux à vouloir devenir prof de math que par le passé. En conséquence, certains postes restent vacants depuis quelques années, notamment pour aller exercer dans les secteurs les plus défavorisés. Cette pénurie d’enseignants nuit aux élèves qui en ont le plus besoin mais ne peut être considérée comme surprenante, tant les salaires en début et en milieu de carrière manquent d’attractivité en France.« 

Eric Charbonnier préconise donc de renforcer l’importance des mathématiques dans la formation initiale pour les futurs professeurs de écoles, de renforcer pour tout le monde (premier et second degré) les connaissances et compétences pédagogiques et didactiques liées aux maths, d’offrir une formation continue ambitieuse et régulière, de nous payer plus, de développer des pédagogiques dites « nouvelles » (disons : alternatives ?)

Je suis d’accord avec tout. On y va ?

Unknown
Je me verrais bien diplodocus, moi…
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